Rosmersholm

de Henrik Ibsen
texte français Eloi Recoing

mise en scène Julie Timmerman
assistante à la mise en scène Claire Chaineaux
dramaturgie Pauline Thimonnier
collaboration à la direction d’acteur Marc Berman
scénographie Clémence Kazémi et Philippe Sazerat
lumière et régie générale Philippe Sazerat
costumes Dominique Rocher
vidéo Nelly Massera
musique Vincent Artaud
création sonore François Vatin
maquillage Isabelle Lemeilleur
construction du décor Atelier Devineau

avec
Marc Berman – Ulrik Brendel
Marc Brunet – Kroll
Dominique Jayr – Madame Helseth
Xavier de Guillebon – Johannes Rosmer
Philippe Risler – Peder Mortensgaard
Julie Timmerman – Rebekka West

réalisation des photos Philippe Sazerat et Nelly Massera
direction artistique Julie Timmerman
assistante à la direction artistique Claire Chaineaux
costumes Dominique Rocher
maquillage Isabelle Lemeilleur
impression Scanachrome

« Rosmer, veuf depuis un an, a cessé ses fonctions de pasteur et s’est retiré dans le domaine familial : Rosmersholm. Rebekka, l’amie fidèle de son épouse disparue, vit toujours sous son toit, sans statut précis. Eprise d’idées progressistes, elle cherche à redonner confiance à Rosmer afin qu’il sorte de ce cadre conservateur. En quête d’affirmation de soi, il aspire à une vie nouvelle, mais ce lieu mortifère et des révélations sur le suicide de sa femme vont vite peser sur cette illusion. » (Eloi Recoing). Freud ne s’y est pas trompé quand il a choisi d’analyser dans un long article le personnage de Rebekka West : Ibsen écrit avec Rosmersholm un chef d'oeuvre. Rosmer et Rebekka, dans ce combat entre la vie et la mort, entre la bêtise tyrannique et la quête de Liberté, sont deux idéalistes dans un monde barbare qui crée des monstres et des dépressifs. Ecrasés par les regards sévères des ancêtres qui règnent sur les murs de Rosmersholm, et envoûtés par les chevaux blancs qui rôdent autour du domaine, les deux héros préféreront mourir plutôt que de se résigner à une vie de compromis et de vils calculs. Ibsen, qui prônait l’individualisme comme morale de l’accomplissement de soi, en perçoit avec terreur, sur la fin de sa vie, les dérives libérales et capitalistes. Nous sommes les héritiers de Rosmer, et si Ibsen nous atteint si profondément, c’est que les mécanismes d’écrasement de l’être sont toujours à l’oeuvre aujourd’hui.

Julie Timmerman.

Chargée de production et de diffusion Martine Derrier - Les Petits Ruisseaux
Attachée de presse Nicole Czarniak

Durée du spectacle : 2h20 sans entracte

Une production Idiomécanic Théâtre / Coproduction L’Atelier à spectacle (la Scène conventionnée de Dreux agglomération Vernouillet 28) (Projet issu de Premières Lignes-L’Echangeur artistique), ECAM, Fontenay-en-Scènes / Coréalisation Théâtre de l’Opprimé / Avec l’aide à la production de l’Adami / Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication / Avec l’aide à la production d’Arcadi – Ile-de-France / Avec le soutien du Conseil général du Val-de-Marne / Avec l’aide à la production de la Spedidam.
L’Adami représente les artistes-interprètes : comédiens, danseurs, chanteurs, musiciens solistes, chefs d’orchestre. Sa mission est de gérer leurs droits en France et à l’étranger. Elle agit au niveau national et européen pour leur juste rémunération notamment au titre de la copie privée et des nouveaux usages numériques. Elle favorise également l’emploi artistique au moyen de ses aides à la création.

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